Peur à une feuille blanche
Dans ce cas là, par contre, ça n'est pas la peur typique de l'écrivain, qui ne sait pas comment commencer à s'éxprimer sur le papier (car avec un PIM-PAM c'est très simple et étonnant de remplir une feuille presque sans se rendre compte. En plus, le PIM-PAM ouvre une porte vers la libération des âmes pétites. Des âmes qui ont besoin de parler sans organisation, mais qui ont du mal à sortir dehors). Donc, c'est la peur à commencer des choses dont on devient responsable.
La liberté, c'est cher de poursuivre, ça. Parfois cela pose des problèmes, malheureusement trop (trop?) de liberté nous rend esclaves de notre propre répression.
Franchement, ça serait mieux de laisser le printemps entrer dans les yeux du coeur et de la cervelle et essayer à écrire de la littérature souriante comme Saint-Exupéry.


1 comentaris:
Wapeta, a Setmana Santa me'n vaig per aquesta zona on tu t'estàs... passa't pel msn un dia d'aquests i em dónes alguna referència. Petonets.
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